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bienvenue yalat balat laleikou
PETIT POEME PORTE BONHEUR :
> - Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
> - Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
> - Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
> - Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
> - Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
> - Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
> - Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux jeux Olympiques.
> Le temps n'attend personne.
> Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.
> Partages-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus precieux.
> " La source de ce poeme est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet."
Ne le garde pas. Donne-le simplement à au moins 5 de tes amis à qui tu souhaites de la chance.> Quelque chose d'heureux t'arrivera dans les 4 jours.
> Ne le garde pas. Donne-le simplement à au moins 5 de tes amis à qui tu souhaites de la chance.
> Quelque chose d'heureux t'arrivera dans les 4 jours.
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Le Tchad est un état indépendant depuis le 11 Août 1960, sa superficie est de 1 284 000km², sa capitale est N'djamena, la population est de 7 000 000 d'habitants, le pays est divisé en trois paysages distinctes, le Nord est désertique, le Centre est semi désertique, et le Sud est tropical .

Le Tchad est le cinquième pays le plus grand d'Afrique en superficie, par sa position géographique le Tchad est longtemps considéré comme le cœur de l'afrique, c'est un état d'Afrique centrale, il est limité au Nord par la Libye, au Sud par la république Centrafricaine, à l'Est par le Soudan et l'Ouest par le Niger, le Nigeria et le Cameroun .
L'arabe et le Français sont les deux langues officielles du pays .
Monsieur François Tambalbaye a été le premier président du Tchad, il a présidé de 1960 jusqu'au 13 Avril 1975, date où il a été tué par les militaires putschiste. Il fùt remplacé par le général Malloum, ce dernier a été remplacé à son tour par le président de transition monsieur Lol Mahamat Choua, lui-même est remplacé par le second président de transition monsieur Goukouni Wedeye, qui est renversé le 07 juin1982 par monsieur Hissène Habré, qui est renversé à son tour le 01 décembre 1990 par son ancien chef d'état major le colonel Idriss Déby, celui-ci donne la première élection libre au pays.
Actuellement, le général Idriss Déby, le président incontesté et incontestable du Tchad, au pouvoir depuis 1990 et réélu en 1996 et 2001,est atteint d'une maladie grave.Le Tchad va-t-il regretter l'après général Deby ?
Après trois années de travaux, le projet pétrolier Tchad-Cameroun a été officiellement inauguré vendredi 10 Octobre 2003 à Komé, dans le sud du Tchad.
Le Tchad a vécu depuis son indépendance une histoire douloureuse marquée par 30 années de guerres civiles.
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L'ancien chef d'Etat tchadien, Hissène Habré |
DAKAR, le 28 novembre (IRIN) - Recherché pour crimes contre l’humanité, l’ex-président tchadien Hissène Habré, sera autorisé à séjourner au Sénégal en attendant que l’Union africaine fixe son avenir judiciaire en début d’année, a déclaré dimanche dernier le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio.
Pour tenter de mettre un terme à deux semaines de controverses juridiques et de vifs débats nationaux autour du sort de M. Habré, le ministre a déclaré que le Sénégal était contre l’impunité mais jugeait qu’il était de la responsabilité du continent africain de prendre une décision collégiale sur l’éventualité d’une traduction de M. Habré devant une juridiction pour qu’il réponde des crimes qui lui sont reprochés.
« Il appartient aux leaders de l’Union africaine d’indiquer la juridiction compétente pour juger cette affaire », a affirmé Gadio à la presse. « Le président [Abdoulaye] Wade du Sénégal a fait comprendre que cette affaire était une affaire africaine ; elle n’était pas strictement Sénégalaise ».
Accusé d’être responsable de nombreux actes de torture et d’exécutions politiques commis sous son régime de 1980 à 1990, M. Habré, qui vit au Sénégal depuis 15 ans, a été incarcéré le 15 novembre, près de deux mois après qu’un tribunal belge ait délivré à son encontre un mandat d’arrêt international et une demande d’extradition.
Vendredi, après s’être déclaré incompétente pour statuer sur la demande d’extradition vers la Belgique de l’ancien chef d’Etat tchadien, la chambre d’accusation sénégalaise a ordonné sa remise en liberté.
Mais le lendemain, il est arrêté et incarcéré de nouveau. Dans une déclaration à la presse, ses avocats ont indiqué que le ministère sénégalais de l’Intérieur avait donné 48 heures à leur client pour quitter le territoire national et rejoindre le Nigeria, où il sera confié à la garde du chef d’Etat nigérian et président en exercice de l’Union africaine, Olusegun Obasanjo.
Au cours d'une conférence de presse qui s'est tenue dimanche à Dakar, M. Gadio a déclaré que l’arrêté avait été annulé et que M. Habré pourrait continuer à séjourner au Sénégal en attendant qu’une décision soit prise lors du prochain Sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine, prévu du 23 au 24 novembre à Khartoum, la capitale soudanaise.
Selon M. Gadio, c’est en prenant en considération les arguments de M. Habré et de ses avocats que le gouvernement a décidé de ne pas envoyer l’homme de 63 ans au Nigeria.
Les avocats de M. Habré avaient souligné que l’arrêté du ministère de l’Intérieur constituait une violation des droits de leur client et qu’ils feraient immédiatement appel pour annuler cette demande.
M. Gadio a souligné que le Sénégal s’opposait fermement à l’impunité.
« Le Sénégal a trouve que, globalement, dans le sens bien compris de la lutte contre l’impunité en Afrique, qu’il était important que … cette question soit inscrite a leur ordre du jour [du sommet de chefs d’Etat de l’Union Africaine ] », a-t-il déclaré. « Et qu’on leur demande quelle est la position que l’Afrique doit adopter, et quelle est la position que l’Afrique recommande au Sénégal sur cette affaire ».
En 1992, la Commission tchadienne vérité et réconciliation avait accusé l’ex-président Habré d’être responsable de l’assassinat politique d’au moins 40 000 personnes et d’actes de torture.
« Voila véritablement un dossier qui quelque part devient de plus en plus une injustice par rapport au Sénégal », a déclaré M. Gadio à la presse. « Les faits ne se sont pas déroulés au Sénégal. Le Sénégal n’était complice d’absolument rien ».
« Tout le reste de l’Afrique attend [maintenant] que le Sénégal … trouve les solutions à un problème que nous n’avons pas crée….Sauf que M. Hissène Habré, effectivement, a demandé l’hospitalité à l’époque et il a été admis au Sénégal ».
Alors que de plus en plus de personnes refusent que le gouvernement livre M. Habré à la justice d’un ancien pouvoir colonial, Gadio a nié les allégations selon lesquelles le Sénégal faisait peu cas des victimes présumées.
« Nous sommes contre l’impunité. Les cris de cœur, les plaintes et complaintes des personnes qui se disent être victimes de l’ère Hisène Habré – ces cris ont été entendus – non seulement par notre gouvernement mais par notre peuple tout entier ».
Des avocats d’organisations des droits de l’homme ont affirmé ce week-end qu’il était essentiel qu’Habré soit livré à la Cour belge en respectant le droit.
« L'important, c'est que Hissène Habré réponde des actes qui lui sont imputés dans le cadre d'un procès juste et équitable », a déclaré Reed Brody de Human Rights Watch, depuis Dakar, la capitale sénégalaise.
C’est la seconde fois qu’une cour sénégalaise se déclare incompétente pour juger les présumées atrocités commises sous le régime de M. Habré.
En 2000, une Cour sénégalaise l’avait accusé de torture et de crimes contre l’humanité, mais l’année suivante, la Cour Suprême du pays avait déclaré que l’ancien président ne pouvait être jugé au Sénégal pour des actions qui se seraient déroulées dans un autre pays.
Des tchadiens vivant en Belgique ont déposé plus tard une plainte contre M. Habré. Le 19 septembre dernier, un tribunal belge a émis un mandat d’arrêt international contre lui en vertu de la loi belge de « compétence universelle » qui permet aux juges de poursuivre les responsables des crimes contre l’humanité, quelque soit le lieu où ils ont été commis. Mais cette loi a été annulée plus tard, et l’affaire Habré fait partie de ces quelques dossiers déjà en cours d’instruction que la justice a permis de poursuivre.
Un procès de M. Habré serait une grande première dans l’histoire des procédures intentées pour déférer devant la justice d’anciens chefs
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Le président tchadien Idriss Deby |
NDJAMENA, le 11 avril (IRIN) - Le projet du gouvernement de doter le Tchad d’un nouveau code de la famille interdisant certaines pratiques telles que la flagellation d’une épouse, soulève une vague de protestations dans le pays.
Dans les prêches du vendredi, les oulémas ont vivement critiqué ce projet de loi, vouant aux gémonies le président Idriss Deby, sa famille et toute sa descendance.
«C’est contre la loi du Coran de dire que la femme est l’égale de l’homme. Deby qui suit aveuglement les journaux et les mécréants grillera en enfer, lui et sa famille», rapporte l’hebdomadaire Notre Temps.
Consigné dans un document de 256 pages, ce code a été élaboré grâce au concours financier du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Dans son discours du 8 mars dernier prononcé à l’occasion de la journée internationale de la femme, Deby avait demandé que le projet de loi soit adopté rapidement.
Ce nouveau projet de loi sur les droits des femmes remplacera le code civil qui a été élaboré à l’époque coloniale française et qui date de 1958, deux années avant l’accession du Tchad à l’indépendance.
Ce projet a fait l’objet de vives polémiques lors du conseil de cabinet du 31 mars dernier présidé par le Premier ministre Pascal Yoadimnadj. Dans un communiqué rendu public à l’issue du conseil, le gouvernement indique que le président Deby est déterminé à faire passer ce projet de loi, malgré le mécontentement de nombreux hommes tchadiens.
“L’adoption du code fait partie du programme politique du chef de l’Etat pour lequel il a été élu en 2001”, indique le communiqué.
Vaste pays enclavé, avec une population d’environ 9,5 millions d’habitants, le Tchad présente de très “grandes disparités entre les sexes”, selon le FNUAP.
En 2001, 81 pour cent des femmes au Tchad étaient illettrées contre 56 pour cent chez les hommes, rapport le Fonds des Nations unies pour la promotion du planning familial, de la santé reproductive et des droits des femmes.
L’introduction du nouveau code de la famille a cependant profondément choqué musulmans traditionalistes du nord et les chrétiens du sud du pays.
L’union des cadres musulmans du Tchad (UCMT), une organisation fondée par des juristes, administrateurs et hommes de médias musulmans, a indiqué en début d’année qu’elle était opposée à ce projet de loi qui n’est ni plus ni moins qu’une “volonté d’imposer aux Tchadiens des coutumes et traditions étrangères”.
L’UCMT a notamment critiqué les articles relatifs à l’âge du mariage pour les jeunes filles qui passe de 14 ans à 16 ans, au divorce, à l’interdiction de porter des coups et blessures volontaires à une épouse et au droit de succession pour les enfants adultérins, au même titre que les enfants légitimes.
“Il est hors de question qu’on nous impose d’autres traditions empruntées à l’Occident sous prétexte que les nôtres sont archaïques”, a déclaré Mahamat Seud Abba Zene, juriste et universitaire, membre fondateur de l’UCMT.
“Pour nous, l’égalité arithmétique entre les genres qu’on cherche à nous imposer est un faux débat”, a-t-il ajouté.
A la question de savoir si l’on peut faire cohabiter dans un même pays deux codes civils distincts dont l’un sera applicable aux musulmans et l’autre aux chrétiens et animistes, le général Abdelkader Kamougue, le président de l’Union pour le renouveau démocratique (URD), un parti d’opposition, a répondu par la négative.
“S’il y a deux codes, il y aura aussi deux Etats” a répondu le général qui dirigeait les troupes du Sud contre celles du Nord pendant le conflit meurtrier de 1979.
De nombreux chrétiens sont aussi opposés au nouveau code de la famille, mais pour des raisons différentes, car ce code légalise la polygamie, une pratique en vigueur au Tchad.
Dans son discours prononcé le 8 mars à N’djaména sur la Place de l’indépendance devant un parterre de femmes, le président Deby a indiqué que quelles que soient les inquiétudes que suscite cette nouvelle loi, “la majorité est pour le code et nous irons vers le code”.
“Il faut réparer l’injustice faite aux femmes,” a indiqué Deby. “Il n’y a que 10 pour cent de femmes dans le gouvernement, cela veut dire simplement qu’il y a injustice. Je vous donne le quota de 30 pour cent dans le gouvernement à partir de 2007”.
Pour certains analystes locaux, le nouveau code permettra au Tchad de se conformer aux traités internationaux ratifiés par le gouvernement et aux objectifs du Millénium des Nations unies qui considèrent l’augmentation du taux de scolarisation des jeunes filles comme un moyen de combattre la pauvreté.
Selon Nadjikimo Benoudjita, directeur de la publication de l’hebdomadaire Notre Temps, l’opposition des intellectuels musulmans au nouveau projet de loi constitue un frein au développement du nord du Tchad et à l’émancipation totale des femmes de la région.
Benoudjita a également accusé les opposants au nouveau projet de loi d’être en retard par rapport à certains pays musulmans comme l’Algérie et le Maroc qui ont reconnu l’injustice faite aux femmes dans leur pays au nom de la religion et modifié leurs législations en conséquence.
Les réactions des femmes tchadiennes ont été peu nombreuses, même si le ministre des Affaires sociales, Fatime Kimto, une musulmane du sud, s’est prononcée en faveur de l’adoption du nouveau code de la famille.
Toutefois, tous ses collègues ministres ne partagent pas cet avis. Selon la presse locale, le ministre de la Sécurité publique, Abdéramane Moussa, a boycotté la récente réunion interministérielle organisée spécialement pour étudier le projet de loi, mais a fait parvenir ses remarques par écrit.
“Je soutiens et conclus que la femme n’est pas l’égale de l’homme du point de vue de l’Islam. Elle est au contraire issue de l’homme”.
par brax
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NDJAMENA, le 10 novembre (IRIN) - En proie à de graves difficultés financières, le Tchad a décidé de supprimer une disposition clé de la loi portant gestion des revenus pétroliers qui impose au gouvernement de réserver une partie du montant de la manne pétrolière au fonds pour des générations futures.
L’Etat tchadien, qui vient de rejoindre le club très restreint des pays africains producteurs de pétrole, a approuvé mardi la modification de la loi sur la gestion des revenus pétroliers, qui comporte un ensemble de dispositions sans précédent visant à lutter contre les détournements de la rente pétrolière et à investir des fonds dans les programmes de réduction de la pauvreté.
Faisant fi des préoccupations de la Banque mondiale, garante du projet pétrolier Tchad-Cameroun, le gouvernement a fait savoir qu’il avait besoin de ces fonds maintenant pour faire face à des problèmes de trésorerie et renforcer la sécurité du pays.
Le mois dernier, le président Idriss Deby avait dissout la garde présidentielle après que de nombreux militaires aient déserté l’armée.
« Le Tchad a de graves problèmes de trésorerie », a indiqué mercredi le ministre de la Communication, Hourmadji Moussa Doumgor. « Nous avons besoin de ces fonds maintenant pour assurer le développement et la paix du pays ».
M. Doumgor a par ailleurs précisé que le projet d’amendement a été soumis à l’Assemblée nationale qui doit délibérer et l’adopter avant sa promulgation par le Président de la république.
Dans le compte rendu du conseil extraordinaire des ministres du 8 novembre – dont IRIN a pu se procurer une copie – le conseil indique que « les retouches opérées sur la loi N°1/PR/99 visent à établir une approche réaliste dans la gestion des revenus pétroliers en intégrant d’une part la satisfaction des priorités présentes, et d’autre part la préparation de l’avenir des populations ».
L’amendement préserve les « fondamentaux » de la loi, indique le compte rendu, « tout en prenant en compte l’impatience et les attentes des populations tchadiennes quant aux retombées concrètes de l’exploitation du pétrole ».
Mais pour certains analystes, en prenant cette mesure, le gouvernement hypothèque l’avenir financier du Tchad.
« Cela ressemble à une stratégie de survie à court terme mais qui aura des conséquences désastreuses à longs termes », a confié à IRIN Ian Gary, expert auprès d’Oxfam Amérique.
La loi sur la gestion des revenus pétroliers du Tchad faisait partie des nouvelles mesures de réduction de la pauvreté exigées par la Banque mondiale en échange de sa participation financière, à hauteur de 3,7 milliards de dollars américains, à la construction d’un oléoduc de 1 100 kilomètres qui part du sud du Tchad pour aboutir au terminal pétrolier off-shore de Kibri au Cameroun, dans l’océan Atlantique.
La loi stipulait que 10 pour cent des recettes de l’exploitation pétrolière devaient être placés sur un fonds spécial destiné aux générations futures, les autres parts devant être consacrées notamment à la santé, à l’éducation, à la construction et la réhabilitation des routes, et à la fourniture d’eau potable dans le pays – classé 173ième parmi les 177 pays les plus pauvres, selon le dernier index de développement humain des Nations unies.
D’après la Banque mondiale, le fonds pour les générations futures s’élevait à 27,4 millions de dollars à la fin du mois de septembre 2005.
Lorsque l’exploitation du pétrole a démarré officiellement en 2003, le programme de répartition des revenus pétroliers était considéré comme un modèle de gestion par rapport aux piètres performances des autres pays africains producteurs de pétrole où la manne des pétrodollars a servi à enrichir l’élite, et n’a pas ou peu bénéficier aux masses.
Mais pour les groupes humanitaires et de défense de l’environnement, cet événement a été « une journée nationale de deuil », car le projet pétrolier ne ferait qu’exacerber les problèmes du Tchad.
Pour tenter d’apaiser les inquiétudes que suscite la modification de la loi sur la gestion des revenus pétroliers, le ministre tchadiens des Finances, Abbas Mahamat Tolli, a déclaré mercredi sur les ondes de Radio France Internationale que son gouvernement entendait investir cet argent dans des projets qui seront utiles aux générations futures.
« Pour nous l’avenir des générations futures procède également des efforts que nous ferons aujourd’hui », a-t-il déclaré. « Pour les générations futures, nous voulons leur léguer de bonnes infrastructures sanitaires, des investissements massifs dans les domaines de l’éducation. Ce sont des efforts que le gouvernement est en train de déployer dans ces secteurs qui finalement permettront d’améliorer davantage les conditions de vie ».
Le projet de modification de la loi permettra également de redéfinir les secteurs prioritaires, de réviser la clé de répartition des fonds rapatriés et d’étendre les champs d’application de la loi aux futurs champs pétroliers, indique le compte rendu du Conseil des ministres.
La Banque mondiale n’a fait aucun commentaire pour l’instant, mais dans un communiqué du 25 octobre dernier, l’institution exprimait déjà ses vives préoccupations à propos du projet de modification de la loi sur les revenus pétroliers du Tchad.
En réponse aux inquiétudes de la Banque mondiale, le ministre de la Communication M. Doumgor, avait alors déclaré que « la Banque mondiale comprend parfaitement la situation du Tchad. Nous avons de grandes difficultés et ils doivent en tenir compte ».
Le pays a fait face ces derniers mois à plusieurs mouvements de grève générale et le gouvernement éprouve souvent des difficultés pour payer ses fonctionnaires.
En outre, l’indice de perception de la corruption publié en octobre par Transparency International, une organisation basée en Allemagne, place le Tchad en tête de peloton des pays les plus corrompus de la planète.
Selon le réseau des organisations de la société civile qui contrôle le projet pétrolier tchadien, la crise sociale et les problèmes de trésorerie que les autorités veulent résoudre avec les fonds pour les générations futures n’ont qu’une seule explication : la mauvaise gouvernance.
Selon les informations recueillies sur un site de la Banque mondiale, en septembre 2005, l’exploitation pétrolière avait rapporté au Tchad 306 millions de dollars de recettes brutes et le pays avait exporté 118 millions de barils depuis le début de la production.
NDJAMENA, le 28 novembre (IRIN) - Le Soudan continue de fournir des armes et une aide logistique aux rebelles, malgré les nombreux mises en garde du gouvernement tchadien, a indiqué lundi le président Idriss Deby.
« Nous avons les preuves. Le gouvernement soudanais a armé et mis à leur disposition des véhicules, de la logistique, des moyens de communication », a déclaré M. Deby sur les ondes de Radio France Internationale.
« Le Soudan est complice ».
Selon M. Deby, un groupe de rebelles tchadiens est installé en territoire soudanais, à quelque 200 kilomètres de la frontière.
« Nous avons demandé officiellement au gouvernement soudanais de nous donner le droit de poursuite, mais il a refusé ».
Ancien officier de l’armée, devenu président de la république du Tchad, M. Deby est, depuis longtemps, confronté à des dissensions au sien de l’armée.
En Octobre dernier, il a dissous le corps de la garde présidentielle quelques jours après que plusieurs soldats aient déserté leur poste à N’djamena, la capitale, pour se réfugier dans l’Est du pays, une région abritant de nombreux rebelles. Et début novembre, M. Deby a procédé à un profond remaniement au sein de la hiérarchie militaire du pays.
Selon M. Deby, certains éléments du groupe de déserteurs– baptisé le SCUD ou ‘Socle pour le changement, l’unité nationale et la démocratie’ – sont impliqués dans la tentative de coup d’Etat de mai 2004.
Pour lui, il s’agit d’un mouvement insignifiant auquel il ne faut pas donner trop d’importance.
« C’est une aventure sans lendemain – un petit groupe d’aventurier », a ajouté M. Deby.
Mais d’après le chef autoproclamé du SCUD, Yaya Dilo Djerou, son groupe compte plus de 700 membres.
M. Deby s’est montré très ferme à l’égard de ce mouvement indiquant que tout tentative de déstabilisation sera sévèrement réprimée.
« Toute action qui remettrait en cause les institutions de la République sera combattue de la manière la plus forte possible », a-t-il précisé.
En début d’année, M. Deby avait déjà accusé le Soudan de soutenir un mouvement rebelle de 3000 hommes.
Les bureaux de l’ambassade du Soudan à N'djamena étant fermés lundi – jour férié au Soudan – il n’a pas été possible d’obtenir une réaction des autorités consulaires tchadiennes aux propos de M. Deby.
La région Est du Tchad est frontalière du Darfour, une région du Soudan en proie depuis deux ans à une rébellion. Le conflit du Darfour a souvent eu des prolongements sur le territoire tchadien et mis M. Deby dans une position bien délicate.
Arrivé au pouvoir en 1990, avec le soutien du Soudan, M. Deby a ensuite remporté les élections présidentielles de 1996 et 2001. Membre de l’ethnie Zaghawa, il a souvent été critiqué par les militaires tchadiens de ce groupe ethnique pour n’avoir pas fait plus pour aider les Zaghawa d’origine soudanaise dans leur lutte contre le gouvernement de Khartoum et ses milices dans le conflit du Darfour.
La semaine dernière le gouvernement soudanais a accusé le Tchad de soutenir la rébellion dans le Darfour.
Mais lundi, M. Deby a rejeté ces accusations : « Nous n’avons jamais entrepris une action pour déstabiliser le Soudan. Par contre, j’ai eu à dire directement, et à plusieurs reprises, au [président soudanais], le général El-Bashir, de mettre tout en œuvre pour éviter que le Tchad soit déstabilisé ».
M. Deby intervenait sur les ondes de RFI deux jours après que le gouvernement tchadien ait distribué puis retiré un communiqué faisant état d’une attaque des rebelles dans l’est du Tchad. Selon certaines sources, le gouvernement avait indiqué que des rebelles avait lancé une attaque près de la ville de Guereda et emporté un véhicule et des armes.
Pour le ministre de la Communication, Moussa Hourmadji Doumgor il n’y a eu ni attaque ni communiqué.
« Il n’y avait rien du tout …Il n’y avait pas de communiqué du gouvernement ».
Mais un site web de l’opposition publiait le 27 novembre un communiqué du SCUD indiquant que l’attaque des déserteurs contre les forces gouvernementales dans la région de Guereda, avait causé « de nombreuses pertes humaines et matérielles », mais sans donné d’autres précisions.
M. Deby a accusé le Soudan d’être responsable de ces tentatives de déstabilisation et a conclu son intervention sur RFI en disant : « Je souhaite que, dans le cadre d’un dialogue de voisinage, dans le cadre de l’UA, nous trouvions une solution pour que le Soudan épargne le Tchad de toute déstabilisation ».
Jeunes filles
Entre l’école et la débrouille
Loin des discours sur la scolarisation des filles et la lutte contre la pauvreté, se développe un phénomène qui, bien qu’ancien, prend une certaine ampleur : de plus en plus de jeunes filles, en l’absence d’appui de leurs parents, se lancent dans des activités génératrices de revenus qu’elles parviennent à allier avec les études, non sans difficultés, mais avec beaucoup de volonté.
A N’djaména, elles se comptent par dizaines qui, dès les premières heures de la journée, prennent la route de Kousseri au Cameroun. Par groupes de deux ou trois, elles y vont pour acheter des produits de première nécessité qu’elles offrent aux coins des rues, dans les débits de boissons, sur les marchés. S’adaptant aux saisons, elles passent aisément des denrées alimentaires (arachides, criquets, pois de terre, boissons) aux autres produits (savons, fournitures scolaires, cosmétiques).
Des dangers les guettent : le mariage précoce, les relations à risque, mais elles sont de plus en plus décidées à ne plus réduire leur vie à la maternité et la cuisine. Beaucoup, malgré des conditions de vie difficiles, veulent se prendre en charge et assurer leur avenir grâce à des études. Leurs points communs : se battre pour s’en sortir et connaître une situation sociale meilleure que celle de ceux qui leur ont donné la vie. En voici quelques exemples.
Aux prises avec les impératifs de survie et du devenir
En 1984, Bernadette n’avait que deux mois lorsque son père est décédé. Orpheline de père, elle a grandi auprès de sa sœur aînée, employée d’une organisation internationale qui a bien voulu prendre soin d’elle jusqu’au niveau du cours moyen. Depuis, elle se débrouille. Comme elle le dit elle-même, « il faut être issu d’une même mère pour espérer bénéficier de tout l’appui nécessaire ». Après la vente de jus d’oseille, de gingembre, elle vend, depuis le début de l’année 2004, du vin, des savons, des oranges, des pommes de terre, des bananes, etc. grâce à une aide de 45 000 Fcfa accordée par un oncle paternel. Ses gains lui permettent de répondre à ses besoins comme celui de se vêtir, de s’acheter ses objets de parure, ses ustensiles de cuisine, de payer ses frais de scolarité. L’année 2003-2004, elle a suivi les cours au Collège la Trinité dont elle a financé elle-même le coût (35 000 Fcfa). Cette année, elle a préféré étudier dans l’après-midi en allant à un cours du soir. Cela lui reviendra un peu moins cher et lui laissera plus de temps pour s’occuper de son négoce. Tous les matins, elle se rend à Kousseri, pour y faire ses achats qu’elle remet à un agent des douanes, lequel les lui convoie jusqu’à N’Djaména. Entre 9 heures du matin et 17 heures, elle est devant son étal. Lorsque les cours débuteront, elle arrêtera deux heures plus tôt pour s’y rendre. Ses marchandises lui rapportent en moyenne 2000 Fcfa par jour. Elle nourrit deux principales ambitions : pouvoir s’occuper de sa mère dans ses vieux jours et s’acheter dans sa ville d’origine un lopin de terre où bâtir sa demeure. Le mariage, elle n’y pense même pas. Son charme : s’il peut être mis à profit pour écouler ses produits, pourquoi pas ? Mais tout s’arrête là. « Je refuse de tomber dans ce que je fuis, c’est-à-dire une situation de dépendance totale ».
S’émanciper de la tutelle masculine
Joséphine, 23 ans, est célibataire et en classe de seconde. Il y a quelques mois encore, elle vivait chez son oncle. Mais, les relations conflictuelles avec l’épouse de celui-ci l’ont obligée à partir de chez son oncle pour louer à ses propres frais une chambre. Son commerce, elle l’a commencé avec 9000 Fcfa provenant de la vente de nappes de table qu’elle confectionnait. Au début, elle vendait du poisson fumé qu’elle allait chercher au marché hebdomadaire de Maïlao et Guimézé. La rareté et la cherté du produit l’ont poussée à abandonner pour se tourner vers des produits moins périssables (savon, vin, liqueurs). Ce qu’elle tire de son commerce lui permet de se nourrir, se vêtir, payer les 5000 Fcfa de loyer mensuel et sa scolarité (2500 Fcfa d’inscription, et 1000 Fcfa par mois). Son souhait, c’est de s’acheter un terrain et d’y bâtir une maison. Elle se plaint d’un manque d’appui comme la possibilité de crédit pour l’aider à faire prospérer ses affaires. Mais, dira-t-elle, elle préfère se débrouiller toute seule pour avoir un minimum d’indépendance lorsqu’un différend surgira entre elle et son éventuel époux.
Delphine a quitté les bancs de l’école en 1989 parce que son époux n’en voulait pas. Il ne voulait pas non plus la voir dans le commerce. Mais, les difficultés quotidiennes ont très vite ramené celui-ci à la raison. Grâce à son commerce lancé avec une aide de 25 000 Fcfa offerte par son frère, elle s’achète ses propres affaires et participe à la prise en charge du foyer. Aujourd’hui, c’est son époux qui vient la chercher à 22 heures à son point de vente pour la ramener à la maison.
Haoua, elle, a commencé très jeune le commerce. A 8 ans, elle vendait des arachides que lui préparait sa maman. Tous les jours, dès 10 heures, elle faisait le tour des quartiers avec son plateau. Le soir, elle revenait à la maison pour se rendre à son école coranique. Aujourd’hui, âgée de 16 ans, elle ne va plus à l’école mais, elle continue son commerce qu’elle allie avec les travaux domestiques auxquels elle s’adonne pour aider à sa maman. Comme les autres, son commerce lui permet de se payer ses objets de parure, de s’acheter des habits et d’aider ses parents. Elle affiche même une certaine fierté à le faire. « Ils m’ont donné la vie, je leur dois bien cela». Et son avenir ? Elle « espère qu’un prétendant sérieux ne tardera pas à se présenter ».
Un canal pour réduire la pauvreté
Beaucoup suivant l’exemple de leurs aînées, souhaitent avoir un lopin de terre. A l’exemple de Grâce qui, par le biais du petit commerce, a acheté un lopin sur lequel elle a construit et où elle vit avec ses parents et sa fille qu’ elle ne souhaite pas voir vivre le même sort qu’elle, c’est-à-dire interrompre très tôt sa scolarité. Aujourd’hui, elle ne sait plus où donner de la tête car elle fait partie du lot des habitants de Habéna qui seront déguerpis.
Ce dynamisme et l’envie de rompre avec le rôle restreint et traditionnel d’épouse et de mère existent parmi une bonne majorité des filles et des filles-mères. Celles-ci souhaitent se prendre elles-mêmes en charge et sont prêtes à lutter. Il reste à réfléchir aux possibilités d’accompagner ce mouvement. Ce sera un autre moyen de lutte contre la pauvreté. Les mariages précoces, l’abandon de l’école et les grossesses non désirées s’expliquent bien souvent par l’ampleur de la misère et l’absence de soutien de la part de la famille.
tiree cefod
brahim,,,,,,,,,,

Les filles ont pris conscience qu'il leur incombe de prendre en main leur avenir. Ici, vente de fruits aux abords de rue de N'Djaména
o compatriot tchadien
o peuple
o mon pays
les sanglots sur nos portail surgissent
nos coeurs saignent sans secours,les elures vous demasquent vices et vous cherchez encore le detour,
jusqu'a quant?
gaspiller nos sangs sans prix
comme une chevre ou un cochon
qui ne merite le deuil d'une nuit
jusqu'a quant
nous mesetimer devant le monde
nous faire subir vos pressions
nous faires connaitre dans le monde parmi les plus pauvres pays et
la guerre civile,l'insecuriter..........
et gare a ceux qui ne repondent o pays
ta perte deborde nos endurances
mais tous nos cris sont chetifs
pour qu'ils perturbent le silence notre amertume proonde
ne cesse de te pleurer martyre
notre blessure est grande
le temps ne pourra pas l'abolir,la colombe
aux ailes angeliques,revendique
la paix aux freres,son eloquence,aux effets feeriques,calme les troubles de l'atmosphere,o cher pays opprime.solitaire,nul que
dieu pour t'endurcir,contre des cruels
fort dentes,qui n'ont pas daigne d'agir
Corneille, de son vrai nom, Cornélius Nyungura, est né le 24 mars 1977 à Fribourg en Allemagne. Jusqu'à l'âge de 7 ans, Corneille vit avec ses parents et frères et soeurs en Allemagne. Puis il rentre dans son pays d'origine : le Rwanda. En 1993, Corneille découvre sa passion pour la musique. Il écoute les albums de Stevie Wonder, Prince ou encore Marvin Gaye. Il fait alors partie d'un groupe de R&B au Rwanda et compose déjà ses premiers titres. Le groupe enregistre une maquette et gagne le concours "Découverte 93" à la télévision rwandaise.
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ecrit par brax
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